Dans ce "fenêtres sur cour" qui se déroule dans un petit immeuble parisien, tout un monde hétéroclite gravite, s'aime, s'observe sans toujours se voir. C'est là que vit Valentin, jeune homme mélancolique, charmant, partagé entre sa maîtresse au tempérament insatiable, les trois jeunes filles du cinquième étage qui tournent autour de lui, une gardienne démonstrative et une belle Chinoise dont la présence dans la maison d'en-face l'intrigue et le fait rêver. A quoi pense-t-il ? Que dissimule-t-il ? Que cherche-t-il ? L'esprit enjoué et décalé, cher au cinéaste, fait toujours mouche, dans un cinéma emprunt de nostalgie.

En cours de chargement ...

On en parle dans nos actualités